Le Lieu

ENED se trouve en République Dominicaine, une île réputée pour son climat ensoleillé et ses plages magnifiques. Mais pour la population, la réalité est souvent toute différente: chômage, pauvreté, misère, manque d’éducation, analphabétisme. Abandonnés par leur famille, de nombreux enfants se retrouvent à la rue, où ils tentent de subsister en usant d’expédients – petits boulots, mendicité voire prostitution.

L’Historique

Jaclyn KriegEn Octobre 2001, Jaclyn Krieg ouvre avec ses propres moyens une première maison pour accueillir les enfants des rues à Boca Chica, près de Saint-Domingue. Depuis quelques années, une seconde maison est louée à proximité, portant à plus de trente le nombre de jeunes pris en charge, soit en internat soit en externat.

Pour assurer la pérennité de son action, Jaclyn Krieg fonde en 2002 l’association de soutien ENED (Entre Nous Et Demain, les Enfants). Cette chaîne de solidarité regroupant des privés, des associations, des entreprises et des clubs service sert à financer les deux maisons via des parrainages et des dons. Nous devons néanmoins constamment rechercher des fonds pour couvrir les frais de roulement.

Au fil du temps, ENED a gagné la confiance des habitants du quartier et du gouvernement dominicain. L’association est légalement enregistrée dans le pays et bénéficie d’une accréditation du CONANI, l’organe de l’Etat dominicain chargé de la protection de l’enfance et de l’adolescence.

La Philosophie

ENED… ou comment donner le choix à des enfants qui n’en ont pas.

Jaclyn Krieg chez Fanny

Jaclyn Krieg chez Fanny

Le destin des enfants de la rue semble irrémédiablement tracé: livrés à eux-mêmes et sans papiers d’identité (donc sans reconnaissance légale), ils sont menacés par la petite délinquance, la criminalité, la drogue, la prostitution et la prison…

ENED veut que ces enfants puissent avoir la possibilité de décider librement de leur avenir. Pour cela, ENED leur offre un foyer où ils reçoivent tout ce qu’ils sont en droit de recevoir : boisson, nourriture, logement, vêtements, et surtout : bienveillance, affection, éducation…

En raison de leur passé et des épreuves qu’ils ont traversées, chacun de ces enfants demande une attention particulière. Le nombre de places d’accueil volontairement limité rend ce suivi personnalisé possible, tout en permettant de reconstituer une atmosphère familiale.

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